En se plaçant à côté du héros absent de cette histoire, Élisabeth Brami propose avec délicatesse, force et réalisme, un récit de mutuelle empathie.
- Mère
- Suicide
- Lettre
- Douleurs
- Sentiments
- Deuil
J’avais choisi ce court roman, de 128 pages, en guise de lecture pour le travail.
Ici, nous avons une mère qui vient de perdre cruellement son fils après que celui-ci se soit suicidé.
Avec des mots simples, remplis d’émotions, elle revient sur la relation qu’ils avaient auparavant, entre le mal-être que nous comprenons au fil des pages grandissant qu’il semble éprouver.
Nous comprenons la souffrance terrible de cette mère depuis cette perte, arrivée sept jours plus tôt. Elle se recueille dans la chambre de son fils et cherche à comprendre ce qui a pu le motiver à faire un tel geste. Elle revient sur les souvenirs, les bons ou les mauvais, leurs conflits….
Etant mère moi-même, je n’ai pu qu’être touchée par la violente douleur de cette mère de famille. Les émotions m’ont complètement bouleversées…
Malheureusement, même si le texte s’adresse à un public adolescent, je doute qu’il ait le recul nécessaire pour se mettre à la place de cette mère. Le texte convient, d’après moi, davantage à un public adulte et pouvant lui donner des bases sur des discussions quant au suicide qui touche les adolescents.






















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